Vos données
La même chose que la page Confidentialité, dite en cinq questions.
Où sont-elles ?
Dans une base de données à Paris, chez Supabase. Une copie complète est faite chaque nuit sur l'ordinateur de Corentin Trouvé, en France, et gardée 30 jours : si le service en ligne tombait, votre stock ne serait pas perdu. Les fichiers de l'application (le logiciel, pas vos données) sont servis depuis les États-Unis par GitHub.
Qui les voit ?
Vous, et personne d'autre dans l'application : chaque compte est séparé des autres dans la base elle-même, pas seulement à l'écran. Corentin Trouvé peut y accéder pour vous aider ou pour la sauvegarde. Elles ne sont ni vendues, ni partagées, ni utilisées pour de la publicité.
Une exception, que vous déclenchez vous-même : quand vous photographiez un bon de livraison, importez un tableur ou dictez une phrase que l'application ne comprend pas, ce contenu est envoyé à Google pour être lu, sans votre nom ni votre historique, et seul le résultat est gardé.
Combien de temps ?
Tant que votre compte existe. Après sa fermeture : effacement complet, et la copie de sauvegarde disparaît sous 30 jours.
Comment les récupérer ?
À tout moment, sans rien demander à personne : dans l'application, onglet Aide, entrée « Sortir mes données ». Vous obtenez deux fichiers CSV, votre catalogue et tous vos mouvements, lisibles dans Excel ou n'importe quel tableur. Ils sont à vous.
Comment fermer le compte ?
- Récupérez d'abord vos données (ci-dessus) : après l'effacement, il n'y a plus rien à rendre.
- Écrivez à bonjour@stovo.fr : « je souhaite fermer mon compte », depuis l'adresse du compte.
- Sous un mois, tout est effacé : le compte, les produits, les mouvements, ce que l'application avait appris de vous. Vous recevez une confirmation écrite avec la date.
- La copie de sauvegarde qui contenait encore vos données disparaît d'elle-même dans les 30 jours qui suivent.
Et si Stovo s'arrêtait ?
Vous seriez prévenu au moins un mois à l'avance, avec le temps de sortir vos données, puis tout serait effacé. Votre stock ne reste jamais prisonnier d'un outil : c'est une règle de Stovo depuis le premier jour.