Vous parlez.
« J'ai reçu douze jus de fruits. »
Pour dire ce qui entre et ce qui sort, aucune formule à retenir, aucun code article à taper. Vous parlez comme vous parleriez à quelqu'un.
Pour les commerces qui tiennent leur stock sur un cahier ou dans un tableur. Vous dites ce qui bouge, Stovo tient le compte.
Sur votre téléphone, dans le navigateur. Rien à installer.
Essayer la démoSans inscription, sur une épicerie fictive, effacée au bout de 7 jours.
Rien n'est enregistré, c'est une démonstration.
« J'ai reçu douze jus de fruits. »
Ce n'est pas un problème de sérieux. C'est un problème d'outil. Le tableur attend que vous soyez assis, le cahier reste là où vous l'avez posé, et aucun des deux ne vous dit ce qu'il reste ni quand recommander.
Votre téléphone, lui, est déjà dans votre poche.
Stovo se contente de ce que vous pouvez faire debout, une main prise. Parler.
« J'ai reçu douze jus de fruits. »
Pour dire ce qui entre et ce qui sort, aucune formule à retenir, aucun code article à taper. Vous parlez comme vous parleriez à quelqu'un.
L'application vous montre ce qu'elle a compris, et attend. Rien ne s'enregistre tant que vous n'avez pas dit oui. Elle a mal compris ? Vous corrigez avant, pas après.
Le matin, vous voyez ce qui va manquer et ce qu'il faut commander aujourd'hui. Vous commandez ce qui part, pas ce qui dort.
Vous avez déjà une liste dans un tableur ? Envoyez-la telle quelle. Stovo lit vos colonnes, il ne vous demande pas de les remettre dans son ordre à lui. Il reprend les noms, les prix et les seuils. Les quantités, vous les dites ensuite.
Chaque produit avec sa quantité et une pastille : verte, rien à faire ; rouge, à commander. Un produit dont vous n'avez jamais dit la quantité reste à part, sans couleur.
Il y a plus que trois gestes. Tout est listé, avec ce que ça fait exactement.
Voir tout ce que Stovo sait faireChaque fonction en plus est une fonction à apprendre. Si vous cherchez un logiciel qui fait tout, ce n'est pas ici, et vous venez de gagner cinq minutes.
Je m'appelle Corentin Trouvé. Je viens de la logistique, où j'ai été référent métier : coordonner et animer des équipes, améliorer les façons de faire. Je fabrique Stovo à Rennes, en m'en servant moi-même. Mon parcours est sur LinkedIn.
Cinq proches l'ont pris en main sur leur téléphone, sept comptes en tout, et tous ont dicté. Ce ne sont pas des commerçants, et je n'ai pas encore de témoignage de commerçant à vous montrer. C'est ce que je cherche : des commerçants prêts à l'essayer pour de vrai, sur leur stock, et à me dire ce qui coince.
Si c'est vous, écrivez-moi.
D'abordSi vous voulez voir avant de m'écrire, la démo en ligne vous ouvre une épicerie fictive de 40 produits, à piloter à la voix pendant 7 jours, sans inscription. Pour votre propre stock : d'abord une démonstration de cinq minutes, dans votre boutique. Si ça vous parle, un essai d'un mois, gratuit, sur votre vrai stock. Je viens l'installer avec vous et on fait ensemble le premier passage de vos produits : votre tableur tel quel s'il existe, sinon une photo de bon de livraison, sinon à la voix. En échange, je vous demande dix minutes par semaine pour me dire ce qui coince, et si vous revenez à votre cahier, de me le dire aussi. Vous arrêtez quand vous voulez, et vos données repartent avec vous.
15 € HT par mois, un seul prix, sans option. Aujourd'hui, rien ne s'encaisse : l'essai d'un mois est gratuit, et Stovo reste gratuit tant que je ne peux pas encore le facturer. Si Stovo devient payant pour vous, vous êtes prévenu un mois avant.
Il vous montre ce qu'il a compris et il attend. Tant que vous n'avez pas dit oui, rien n'est écrit. S'il s'est trompé, vous corrigez avant, pas après.
Votre stock et votre compte sont stockés à Paris, chez Supabase, une société établie à Singapour. Ils sont à vous : vous les exportez vous-même à tout moment, dans l'onglet Pilotage, bloc « Exporter mes données ». Une copie est faite chaque nuit et gardée trente jours, et sur simple demande votre compte est effacé sous un mois. Le détail est dans la page Vos données.
Stovo ne reçoit jamais le son, seulement le texte. C'est votre téléphone qui décide de transformer la parole sur place ou chez Apple ou Google, et une page web ne peut ni le choisir ni le savoir. Le clavier reste toujours disponible.
Non. Stovo s'ouvre dans le navigateur de votre téléphone, comme un site, et vous pouvez le poser sur votre écran d'accueil. Il lui faut du réseau : dans une cave sans couverture, rien ne s'enregistre. Stovo est testé sur iPhone ; sur Android, la dictée existe aussi, mais je ne l'ai pas encore testée en conditions réelles. Si vous êtes sur Android, on le vérifie ensemble le jour de l'installation.
C'est la situation pour laquelle Stovo est conçu : la réserve, un carton dans l'autre main, un client qui vous interrompt. Une limite, pour être honnête : dans un vrai brouhaha, c'est la dictée de votre téléphone qui entend, pas Stovo. Si elle a mal entendu, Stovo vous montre ce qu'il a reçu et attend votre oui.
C'est exactement pour vous. Pas d'unités à créer, pas de catégories à inventer, pas de bon de livraison à ouvrir pour bouger une quantité. La seule chose à faire avant de dicter, c'est donner le nom de vos produits : un par un à la voix, ou d'un coup avec votre tableur. À la première ouverture, Stovo vous guide sur ces premiers gestes.
C'est moi qui vous réponds, sous 24 heures. Dites-moi votre commerce et comment vous tenez votre stock aujourd'hui : on regarde ensemble, un quart d'heure suffit pour savoir si Stovo vous sert à quelque chose.
bonjour@stovo.fr